Divertissement
 

Nicolas Sarkozy

De PetitSarko.

Bonjour, je m'appelle Nicolas, mais mes amis m'appel Sarko, et en 2007 le bon peuple français aura le geste citoyen et intelligent, il m'élira président de la république.

[modifier] Ma vie

Mon papa, Paul, né d'une famille pauvre de l'est de la France, est un héros de la Seconde Guerre mondiale ; à lui seul, il mit en déroute un bataillon de tirailleur sénégalais qui cherchait à envahir la France. En remerciement de son dévouement pour la mère patrie, il fut nommé Chevalier de la légion d'horreur.

Je naquis le 1er avril 1955 dans le XIIIe arrondissement de Neuilly. A trois ans, je battais déjà campagne pour l'élection du président de la chambre à jouer que je disputais à mon grand frère Guillaume. Grâce à l'aide de mon petit frère François, qui trahis Guillaume durant la dernière semaine de campagne, j'obtiens une victoire éclatante et j'engageais une reforme drastique sur la juste répartition des jouets : tous pour moi. En 1959, alors âgé de seulement 4 ans, je réussi un coup de maître en expulsant mon père de la maison pour en devenir le chef incontesté et je mettais au travail ma mère qui se complaisait depuis trop longtemps dans l'oisiveté de la vie de femme au foyer.

La plume a toujours été attirée par moi et mon caractère, dès 4 ans Sempé narre ma vie et mes histoires de petit garçon.

Ma destiné royale connu sa première anicroche à mon entrée au collège. Alors que tout me prédisposais à une victoire éclatante à l'élection de chef de classe, mes camarades, qui ne furent sensible ni à mes promesses, ni à mes pressions, ni à mes menaces, me préférèrent un certain Juste M'Bolly, un fils de travailleur sénégalais. Je fus tellement offusqué par tant de manque de reconnaissance de mes nombreux et très précoces talents, que je passais le reste de l'année à tourner le dos à mes camarades et professeurs... ce qui me valu un redoublement. C'est à cette époque que je compris que mon génie indéniable ne serait pas si facilement reconnu des petites gens.

Mais ce même génie me fit apprendre la leçon et c'est ainsi que l'année suivante je changea diamétralement de méthode... et de lycée. Plus de promesses, ni pressions, ni menaces j'ai tout simplement fortement incité ma mère à me laisser la maison familiale et ai organisé une fête mémorable. Boissons et cacahuètes à volonté, dès le deuxième jour de cours j'étais devenu le garçon le plus populaire. Mais je me doutait que vouloir précipiter les choses ne m'aiderait pas, je refusa alors de me présenter au poste de chef de classe et appuya la candidature d'un nouveau. Nouveau que j'avais beaucoup côtoyé et appris que son père était militaire. Face à tant d'altruisme mes camarades votèrent afin que je sois au moins délégué suppléant. Ainsi durant le premier trimestre je fut suppléant. Mais au mois de décembre le père du nouveau fut muté et il suivit son père, je récupéra de bon coeur le rôle de délégué de la classe. Je compris alors que les gens n'aimaient pas les gens qui se jetaient trop en avant et que pour accéder à un poste de manière durable il fallait le faire toute en douceur. Suite à ça je suis resté délégué de ma classe durant les 4 années du collège.